Mercredi 7 juin 2006



Je peins depuis le 25 avril 2006 ! La peinture à l'huile, c'est plus facile et c'est aussi très rigolo ! J'ai donc créé un album photo ici même pour fêter l'accrochage de mon premier tableau dans mon salon.  Bonne découverte !
                               Mathilde

PS: ils sont mieux en vrai !

Par Mathilde - Publié dans : Mes activités artistiques
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Mercredi 17 mai 2006
C’est un titre un peu racoleur, je l’avoue. Vous vous êtes fait avoir, peut-être ? Je voulais vous parler d’une différence que je viens de faire entre le « plaisir immédiat » et le « plaisir de l’accomplissement ». Qu’est-ce que c’est donc que ces trucs-là ?
Ce que j’appelle le plaisir immédiat, c’est par exemple jouer, manger, fumer une cigarette, regarder la télévision, voir un film ou un spectacle, boire un verre, discuter de la pluie et du beau temps, rêvasser, bref vous pouvez rajouter tout ce qui vous plait (les commentaires sont aussi faits pour ça). Le plaisir immédiat commence dès le début de l’action mais finit généralement dès la fin de l’action.
Ce que j’appelle le plaisir de l’accomplissement, c’est celui qui se manifeste lorsque l’on vient de finir une tâche, une action, un projet, un travail, une heure de sport, un article sur un blog, n’importe quelle action que l’on est content d’avoir accomplie. Il ne se manifeste pas forcément au début de l’action, mais dans tous les cas il est plus fort lorsque l’action est terminée, lorsque l’on est « content de soi ». Et ce plaisir-là dure plus longtemps que le plaisir immédiat. C’est un peu comme s’il s’inscrivait dans la liste des souvenirs heureux. C’est une goutte de plus dans le vase du bonheur.
A chaque plaisir immédiat, on verse une goutte ou une louche dans le vase du bonheur, mais dès que l’action est terminée, on la retire. Parfois même, par exemple dans le cas de la cigarette, ou du morceau de chocolat que l’on mange dans la culpabilité, on en retire plus que ce que l’on avait mis.
Et le sexe, me direz-vous si vous êtes venu alléché par le titre de mon article ? S’il est fait dans l’amour, alors il est plaisir immédiat et plaisir de l’accomplissement.
Alors, plaisir immédiat ou plaisir de l’accomplissement ? L’idéal serait toujours les deux, en prenant du plaisir dans chaque action que l’on accomplit.
© Mathilde
Par Mathilde - Publié dans : future-ame
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Lundi 17 avril 2006
Les femmes aiment les compliments sur ce qu'elles sont, les hommes aiment les compliments sur ce qu'ils font.
Par Mathilde - Publié dans : future-ame
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Lundi 10 avril 2006
Certains appellent cela relaxation, méditation, détente,… Le point commun de ces appellations : faire taire le mental et donner la parole, soit au corps, soit à l’inconscient, ou encore aux anges des chrétiens, ou au « vide » des bouddhistes. En d’autres termes : accéder à d’autres niveaux de conscience. Il existe certainement des milliers ou des millions de méthodes. En fait, je pense que chacun peut inventer ou réinventer les méthodes qui lui correspondent le mieux. Mais pour commencer vos premières méditations, ou en trouver de nouvelles, je vous fais part des différentes méthodes que j’ai pu expérimenter.
·         Le sport
C’est une des méthodes que je connais le moins ;-) Je n’ai jamais réussi à atteindre le « second souffle » Mais il est indéniable que le sport contribue largement à se détendre, à éliminer son stress, son agressivité (vis-à-vis des autres ou vis-à-vis de soi-même), et bien sûr ses toxines grâce à la sueur (attention aux déodorants anti-perspirants !)
·         L’expression artistique
Les expressions artistiques créatrices, telles que la peinture, la sculpture, l’écriture, la composition peuvent être des portes d’accès à la méditation, à condition que l’on se laisse guider par son intuition, sans censure aucune, du genre « ce que je fais est nul » ou « je n’ai pas d’idée », ou encore « je ne peux pas faire ça, qu’est-ce qu’on va penser de moi ? », etc… Ce n’est pas toujours évident !
Autrement, les expressions artistiques « guidées », comme la musique, la danse, le théâtre, (hors improvisation) sont peut-être plus accessibles dans la mesure ou l’on se dévoile un peu moins, mais suffisamment tout de même pour entrevoir d’autres parties de soi-même.
·         Les méditations du corps
Il s’agit de focaliser son attention sur certaines parties du corps, afin d’entamer un dialogue avec son corps. On s’allonge par terre ou sur son lit, et on peut commencer par mettre son attention dans ses pieds, en leur demandant de se détendre, puis remonter aux jambes, au bassin, au ventre, puis toute la colonne vertébrale, le torse, les bras, la gorge, le cou, la mâchoire, le visage, les yeux, et toute la tête jusqu’au sommet du crâne. C’est un moyen excellent pour trouver le sommeil ! J’utilise régulièrement cette méthode, qui m’a déjà permis de faire disparaître des débuts de gastro-entérites (crampes intestinales, nausées) ou des maux de tête.
Certains préfèrent commencer par la tête et redescendre jusqu’aux pieds. Pour d’autres, la zone se crispe à nouveau dès que l’attention n’est plus fixée dessus. Dans ce cas, vous pouvez chercher la zone la plus tendue : focalisez votre attention pour la détendre, et une fois que cela est fait, cherchez à nouveau la zone la plus tendue, et ainsi de suite. Dans ce cas, vous laissez votre corps vous parler, et c’est à vous de l’écouter. Vous pouvez aussi essayer d’autres formes de méditation. Une règle d’or cependant : ne vous énervez pas après ce malheureux corps !
On peut également pratiquer le Do-In, un auto-massage du corps. La vidéo (cassette ou DVD) « Découvrir le Do-In » de Jean-Louis Abrassard est bien pratique : en 10 minutes tous les matins, on se fait une petite séance d’auto-massage en suivant la cassette et sans réfléchir.
·         La contemplation
C’est une méthode que j’ai apprise dans un temple bouddhiste à Paris. On est de assis en lotus sur un petit coussin, le dos bien droit. Les yeux et les oreilles sont ouverts, et on cherche à voir tout à la fois sans focaliser son attention sur aucune chose. De même, on cherche à entendre tous les bruits sans se focaliser sur aucun en particulier. On peux rester dans cette position une heure d’affilée. Je trouve cette méditation plus agréable en pleine nature, ou sur la plage en face de la mer, mais elle peut aussi être mise en œuvre n’importe où en fait.
·         Le souffle
Cette méthode peut être utilisée simplement dans n’importe quelle condition (métro, …), ou associée à d’autres comme la méditation du corps, la visualisation, la contemplation,… Elles permet de focaliser son attention sur le souffle, et d’expirer toutes nos mauvaises ondes. Il en existe plusieurs :
o        A fond la respiration
Respirer à fond, remplir d’air le bas des poumons jusqu’en haut puis la gorge. Retenir sa respiration, puis souffler à fond par la bouche jusqu’à ce qu’il n’y ai plus d’air du tout dans les poumons. Retenir sa respiration, et recommencer. Particulièrement efficace en cas de grosse colère, ou d’envie de tabac.
o        Le souffle compté
La même chose, sans inspirer à fond mais en comptant jusqu’à 6 pour l’inspiration, 3 pour retenir son souffle, 6 pour l’expiration, puis 3 pour retenir son souffle. Ou encore en comptant 7, 1, 7 et 1.
o        A l’écoute de son souffle
On braque toute son attention à l’intérieur de soi pour écouter sa propre respiration, et on essaie de faire en sorte de ne faire aucun bruit tout en respirant normalement.

D'autres méthodes à venir, ainsi que mes trucs et astuces dans la deuxième partie !

© Mathilde

 

 

 

Par Mathilde - Publié dans : Bien-être
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Jeudi 30 mars 2006
Imaginez que vous avez des millions et des millions d'amis. Ces amis s'occupent de vous. Il vous font des massages, ils vous coupent les cheveux régulièrement, ils vous font des cadeaux. Dans le temps, ils vous faisaient même des offrandes, tellement ils vous aimaient. Ils vous craignaient aussi un peu. Car vos colères peuvent être terribles.
Imaginez maintenant que ces amis ont découvert que certaines parties de votre corps valaient de l'argent. Ils vous coupent les cheveux de plus en plus souvent. En certains endroits, ils ne laissent même plus le temps aux cheveux de repousser, ils les coupent dès qu'ils ont un centimètre. Vos cheveux valent de l'argent. Autrefois, ils massaient votre cuir chevelu manuellement, avec délicatesse. A présent ils ont inventé des machines pour vous masser automatiquement sans perdre de temps, et ils vous pulvérisent de produits malsains pour que vos cheveux repoussent plus vite. Ces produits se répandent dans votre sang qui est de plus en plus contaminé. Vous commencez à en être malade. Vos globules rouges et vos globules blancs tombent les uns après les autres. Votre système immunitaire s'affaiblit.
Ces amis ont aussi découvert que sous votre peau il y avait parfois des masses de graisses qui valaient de l'argent. Alors ils vous font des petits trous à la surface de la peau, et vont extirper la graisse qui vaut de l'or. Parfois ils trouvent un bon gisement, et ils creusent et creusent encore pour gagner plus et plus d'argent. Parfois ils vous transpercent une veine, mais cela ne les dérangent pas, ils n'y prêtent pas attention et vous vous mettez à saigner sans qu'ils s'en rendent compte. Ils pensent qu'ils n'ont aucun compte à vous rendre.
Imaginez qu'ils ont découvert que votre moëlle osseuse valait de l'argent. Ils vous ponctionnent régulièrement. Ils ne font même pas attention à la quantité qu'ils prennent, ni à la quantité qu'il vous reste, ils se servent. Votre moëlle osseuse est très recherchée. En effet, ils ont découvert des opérations chimiques pour transformer votre moëlle en objets de grande valeur, ou encore ils la font brûler comme combustible ultra performant. En plus de tout ça, les fumées exhalées par cette combustion, qui se produit généralement sous vos yeux, sont extrêmement nocives et commencent à vous empêcher de respirer. Vous êtes entouré d'un nuage de fumée opaque, parfois même c'est tout jaune-marron. Et vous respirez cet air infect.
Mais ce n'est pas tout. Ils s'attaquent aussi à vos poumons. Ils ont découvert que votre plèvre, à l'intérieur de votre cage thoracique, pouvaient valoir des sommes exhorbitantes, sous peu qu'on enlève un peu de poumon. Alors ils coupent des bouts de poumons, qu'ils revendent ensuite, ou bien carrément ils brûlent tout pour aller plus vite.
Certains viennet encore vous parler, et ils pleurent en vous voyant, mais vous savez qu'ils pleurent sur eux-même, et non pas sur vous. Ils ne vous considèrent plus comme un ami. Ils ne vous considèrent même plus comme une personne.
Imaginez que vous êtes la terre, et imaginez que les humains sont vos "amis"...

© Mathilde

 

Par Mathilde - Publié dans : future-ame
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Mercredi 29 mars 2006
Supposons que les réserves de pétrole soient inférieures à ce que l’on nous annonce. Supposons que dans 10 ans, le prix du litre d’essence soit de 25 euros le litre. C’est devenu un produit de luxe. 
Les industries automobiles sont en crise, car plus personne n’achète de voiture. Les recherches sur les nouveaux carburants ont été lancées à grand renfort de budget, mais un peu tard toutefois. Aucun produit miracle n’a encore été trouvé. L’huile de colza fonctionne, on le sait (déjà aujourd’hui) comme produit de remplacement, c’est moins polluant, c’est moins dangereux, mais même en cultivant du colza sur toute la surface agricole française, on n’arriverait pas à produire suffisamment d’huile de colza (paraît-il). De toute façon les grandes entreprises OGM ont dorénavant la main mise sur tout le marché agricole, et aucun paysan ne peut planter un champs sans leur acheter préalablement les graines. Et c’est l’entreprise OGM qui dicte quelle graine le paysan doit planter dans quel champs.
Les compagnies aériennes, elles aussi, connaissent de grandes difficultés. Du moins, les trois compagnies qui restent. Elles se sont toutes mangées les unes les autres pour faire plus de profit, et pour avoir la main mise sur le prix du billet d’avion. Finalement, les trois compagnies restantes ont fini par se mettre d’accord sur les prix et se consultent régulièrement pour mettre à jour les prix en fonction de la hausse du pétroleLes vols sont inabordables. Les compagnies aériennes ont commencé à construire des avions de plus en plus grands, pour faire voyager plus de monde en même temps, et réduire ainsi les coûts. Un petit peu trop tard tout de même, puisqu’un billet Paris-New York coûte aujourd’hui une année de salaire. . Le personnel n’a plus de billets gratuits, mais le personnel navigant a encore l’occasion unique de voyager autour du globe. Les gens « pétriches » (c’est la nouvelle expression à la mode, déviée de « pétro-riches ») continuent toutefois d’emprunter ce moyen de transport. Mais en faisant le calcul, cela fait tout de même beaucoup moins d’usagers, beaucoup moins de consommateurs pour les compagnies aériennes. Donc, beaucoup moins d’argent. Bien sûr, aucune des trois compagnies n’a engagé de recherches pour remplacer le pétrole. Elles étaient trop occupées à surveiller leurs concurrents.
Effet boomerang sur les agences de voyage, qui sont en grande restructuration. Les parcs à thème connaissent une affluence record, et, proposant des séjours de une à deux semaines, ils sont pleins à craquer durant tout l’été. Le « Tahiti-Parc » connaît le plus grand succès. Sa plage immense reconstituée sous un dôme ensoleillé artificiellement, ses couchers de soleil factices connaissent le plus grand succès.
Les industries pétrolières continuent, elles, à se goinfrer. Le pétrole qui sort des grands puits de forage Elles ont diminué leur extraction pétrolière, pour faire durer plus longtemps les maigres réserves, mais les prix sont tellement exorbitants qu’elles gagnent encore plus d’argent. Pour combien de temps encore ? Peu importe, le tout, c’est de ramasser un maximum.
Les gens utilisent les transports en commun. Le vélo redevient de plus en plus à la mode (c’est déjà le cas, vous avez remarqué ?), en ville comme à la campagne. Il est moins dangereux puisqu’il y a moins de voitures sur les routes. Et puis, l’homme redécouvre la marche. A la campagne, il lui arrive fréquemment de marcher un ou deux kilomètres pour aller prendre le train ou le tramway. En ville, de nombreuses rues, à présent inusitées, deviennent piétonnes, et les gens prennent plaisir à s’y promener. Les allergies diminuent, car les particules rejetées par la combustion du pétrole sont moins nombreuses (cf reportage sur Arte sur les allergies diffusé le 28 mars 2006). Les gens respirent mieux. Ils sont en meilleure santé. Ils ne s’énervent plus au volant, et ils arrivent au boulot plus détendus. Qui sait, ils sont peut-être plus heureux ?
Zut, j’ai oublié la voiture électrique…

© Mathilde

 

Par Mathilde - Publié dans : future-ame
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